L’ÉDUCATION DES PERSONNES DÉPLACÉES :
UN CHEMIN VERS LA VIE
Michael Czerny sj
Les réfugiés et les personnes déplacées sont des personnes et des communautés qui ont été contraintes d’émigrer en raison de persécutions, d’injustices, de catastrophes naturelles et de guerres, tout comme les migrants en situation de vulnérabilité, dont la pauvreté – et, de fait, le désespoir – les oblige à chercher un endroit où eux-mêmes, et surtout leurs enfants, peuvent vivre pleinement. Dans toutes ces circonstances, malgré les situations critiques et les obstacles, l’éducation peut faire la différence : elle peut préparer les individus à œuvrer pour un avenir meilleur pour eux-mêmes, leurs familles, leur peuple, les sociétés dans lesquelles ils finiront par s’établir, et même celles dont ils sont issus[1].
Je viens d’une famille de migrants-réfugiés : j’avais deux ans et demi lorsque nous avons fui la Tchécoslovaquie pour arriver au Canada. Je sais par expérience que lorsqu’on perd sa patrie, on n’en a plus jamais d’autre. Même si l’on trouve quelque chose qui ressemble à un foyer, il restera toujours ce résidu de réalité qui refuse de s’inscrire dans le présent, ce résidu qui est à jamais la perte de la culture, de la langue, des réseaux relationnels, des modes d’interaction avec la nature. C’est, en somme, la perte du monde dans lequel chacun de nous comprend pour la première fois qu’il est une créature de Dieu. Entre le refus de l’assimilation et le désir d’une intégration significative, c’est l’éducation qui nous offre la possibilité de récupérer un peu de ce qui a été perdu avec l’abandon forcé de nos communautés d’origine et de gagner ce qui est nouveau.
Dans ce long processus de guérison des blessures causées par la violence directe et structurelle qui caractérise la migration forcée, et d’apprentissage de la manière de forger un espoir vital au milieu d’une série toujours croissante de motifs de désespoir, l’éducation est déterminante. Elle est à la fois un objectif et un moyen, une fin et un chemin vers la vie, car, outre son pouvoir de transformation sociale le plus immédiat, elle répond également à une qualité fondamentale de l’être humain, à savoir le désir d’apprendre, de connaître, de se transcender dans la contemplation des grandes questions sur la vie et le monde qui nécessitent des réponses.
Lorsque nous pensons à l’éducation avec et pour les communautés de migrants et de réfugiés, nous devons toujours garder à l’esprit qu’elle touche essentiellement au mystère de la personne humaine en son centre, dans ce domaine sacré qui dépasse toute utilisation pratique ou utilitaire de l’éducation, aussi importante et nécessaire soit-elle pour la survie, la stabilité et le progrès de la société. Si nous fondons notre conception de l’éducation dans cette perspective plus large de la nature humaine orientée vers des questions infinies et des réponses infinies, vers une capacité infinie d’apprendre et de connaître, et vers la vérité que chacun de nous est une question vivante pour lui-même, nous pourrons mieux garantir que l’éducation parmi les communautés de migrants et de réfugiés ne devienne pas quelque chose de strictement instrumental, qui ne se réduise pas à un « j’apprends pour gagner », mais qu’elle soit toujours orientée vers la plénitude du mystère de l’être humain.
L’encyclique Laudato si’ (LS)[2] affirme que nous vivons aujourd’hui dans un monde où le paradigme technocratique s’est mondialisé, où le monde et la vie sont simplement réduits à un problème à résoudre par la technologie ou la science, et où un sujet, « progressivement, dans un processus logico-rationnel, comprend et possède ainsi l’objet qui se trouve à l’extérieur » (LS 106). Le pape François nous rappelle que nous sommes confrontés à « un grand défi culturel, spirituel et éducatif » (LS 202). Nous ne devons pas permettre que les ponts éducatifs que nous construisons ne servent qu’à favoriser le même paradigme technocratique qui, en définitive, transforme la personne humaine en un problème à résoudre et non plus en un mystère à découvrir. La manière dont nous concevons l’éducation avec et pour les communautés de migrants et de réfugiés ne fait pas exception.
Cette vision plus large de l’éducation comme fin et moyen du mystère de l’être humain, fondée sur les huanités, ne doit pas devenir l’apanage d’une minorité. Partout dans le monde, on assiste à une perte croissante de ces disciplines en tant que partie essentielle de l’éducation. De plus en plus souvent, ce qu’on appelait autrefois les « arts libéraux », ces modes de pensée qui orientent la personne vers la liberté de pensée et d’action, disparaissent au profit de formes de connaissances techniques et instrumentales. En répondant aux besoins éducatifs des communautés de migrants et de réfugiés, on peut être tenté de ne développer que des programmes qui répondent à des préoccupations immédiates. Au contraire, nous devons garder ouvertes les possibilités à long terme, c’est-à-dire un horizon éducatif plus large qui permette aux élèves de découvrir la grande littérature mondiale, les modes de pensée philosophiques, les traditions religieuses, la musique, l’art ou le théâtre, les cultures médiévales, les connaissances et la sagesse anciennes, ainsi qu’une variété de visions du monde qui peuvent, en fin de compte, enrichir l’individu dans son ensemble et la communauté à laquelle il appartient. Les communautés déplacées de force, les pauvres et tous ceux qui ne sont généralement pas au centre de l’attention de nos institutions éducatives méritent en effet la meilleure éducation possible : une éducation qui forme l’intellect, le cœur et l’esprit, qui attire la personne humaine vers le mystère des autres et du totalement Autre.
Pour les parents réfugiés, l’éducation est souvent la plus grande aspiration qu’ils ont pour leurs enfants, et ceux-ci sont généralement motivés et encouragés à obtenir d’excellents résultats. Par conséquent, lorsque nous imaginons des parcours éducatifs pour les élèves migrants ou réfugiés, nous devons veiller à inclure les parents et les communautés dans la conception même de l’accès à l’éducation. Les recherches montrent que la crise d’isolement qui touche le Nord du monde, mais qui s’étend à un nombre croissant de sociétés, empêche les élèves de progresser dans leur programme éducatif, ce qui conduit à l’abandon scolaire. À l’inverse, « les enfants et les adolescents qui ont des relations positives avec leurs pairs, leurs parents et leurs enseignants obtiennent de meilleurs résultats scolaires »[3] . Au cœur de l’apprentissage se trouve une communauté qui offre une certaine compréhension, capable de briser les modèles d’isolement imposés par les forces d’exclusion de la société.
L’apprentissage nécessite de la confiance. Les élèves ont besoin d’une proximité suffisante pour s’ancrer dans le présent, sans l’angoisse oppressante d’un avenir incertain et des blessures non cicatrisées du passé. L’un des défis de l’éducation des migrants et des réfugiés réside dans le fait qu’elle s’inscrit dans des relations sociales fragilisées. Les programmes éducatifs doivent concevoir des processus axés sur les infrastructures sociales, en construisant et en renforçant les liens communautaires, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur d’une institution éducative donnée. Nos institutions doivent devenir des centres de diversité culturelle, linguistique et religieuse, où les objectifs de l’institution elle-même aident les élèves et leurs familles à découvrir peu à peu eux-mêmes leurs espoirs et leurs aspirations. L’objectif de l’éducation est toujours communautaire, car c’est dans la communauté que nous trouvons le chemin de notre vocation personnelle dans la vie. « La vocation n’est pas une profession. Ce n’est certainement pas un « travail » et encore moins un « emploi » ; c’est plutôt ce qui « bouge en nous, nous appelle à l’écouter, à le suivre. Elle nous invite chez nous »[4] . L’éducation est le chemin vers la vie, pour découvrir sa vocation, pour construire un foyer, même dans les conséquences d’un déplacement forcé.
Les quatre verbes que le pape François utilise habituellement lorsqu’il parle des migrants et des réfugiés – « accueillir », « protéger », « promouvoir », « intégrer » – s’appliquent également aux institutions éducatives[5]. Chaque institution doit conjuguer ces verbes en fonction de sa réalité locale et se demander s’ils sont présents ou absents, et de quelle manière. Elle pourrait se poser des questions telles que : « Mon institution accueille-t-elle des migrants et des réfugiés ? Est-il évident qu’ils sont les bienvenus ? Mon institution facilite-t-elle leur admission ou la rend-elle extrêmement difficile ? Une fois admis, quelles structures de protection garantissent leur dignité et leur sécurité, quel que soit leur statut juridique ? Reconnaissons-nous les différences et les affirmons-nous comme un bien et un don ? Promouvons-nous leur plein potentiel dans les différentes dimensions culturelles et religieuses qui font partie de leur humanité ? ».
L’éducation catholique doit offrir une formation de qualité accessible aux réfugiés, aux migrants forcés, aux personnes et aux communautés déplacées. Cela aidera l’Église à accomplir sa mission de promotion du développement humain intégral de tout le peuple de Dieu, en veillant à ce que personne ne soit exclu[6]. Selon les paroles de Jésus, il s’agira de leur offrir « la vie et la vie en abondance » (Jn 10, 10) ou, pour reprendre une expression jésuite, il s’agira de les aider à « devenir des hommes et des femmes pour les autres », des personnes qui s’engagent pour les autres.
Une éducation centrée sur le don de soi aux autres s’applique à tous les étudiants, y compris les migrants et les réfugiés. Récemment, dans un contexte universitaire catholique, le pape François a posé la question suivante : « Pour qui étudier ? […] Pour soi-même ? Pour rendre des comptes à d’autres ? Nous étudions pour être capables d’éduquer et de servir les autres, avant tout par le service de la compétence et de l’autorité. Avant de nous demander si étudier sert à quelque chose, préoccupons-nous de servir quelqu’un. Une belle question qu’un étudiant universitaire peut se poser : à qui est-ce que je sers, à moi-même ? Ou bien ai-je le cœur ouvert à un autre service ? Alors le diplôme universitaire atteste d’une capacité au bien commun. J’étudie pour moi, pour travailler, pour être utile, pour le bien commun. Et cela doit être très équilibré, très équilibré ! »[7] .
Les remarques du pape François nous font réfléchir plus profondément à une éducation conçue à long terme et centrée sur les autres, au-delà de son utilité immédiate évidente. Elle peut encourager la recherche de la vérité et de significations personnelles et transcendantes dans la vie de chaque étudiant. Outre l’amélioration de la vie de l’individu, l’éducation a également un impact sur des familles et des communautés entières en tant que parties intégrantes de l’infrastructure sociale éducative.
Je pense à l’Université centraméricaine (UCA) du Salvador, où j’ai passé quelque temps après l’assassinat de certains de mes confrères jésuites en 1989. Les responsables utilisaient l’expression « proyección social », « projection sociale », pour décrire la manière dont une université, avec ses connaissances et ses compétences, doit se projeter pour influencer la réalité nationale, l’état réel d’une société avec ses injustices, ses structures d’exclusion, sa violence, sa corruption et tout ce qui ne favorise pas la liberté, la solidarité et le respect des droits humains. Ils imaginaient et travaillaient pour une communauté universitaire dont le centre se situait en dehors d’elle-même[8].
Les paroles du pape François invitent également les étudiants à discerner et à comprendre leur éducation comme une préparation à servir une humanité blessée, en touchant les blessures de l’histoire[9]. C’est à travers une éducation centrée sur l’autre que les étudiants peuvent contrer le paradigme technocratique dominant, qui cherche à dominer, plutôt qu’à libérer, les autres personnes, les structures sociales et le monde créé.
Le pape souligne, dans la mission de l’université, le lien entre vérité et liberté : « L’étude a un sens lorsqu’elle recherche la vérité, ne l’oubliez pas. Et en la recherchant, elle comprend que nous sommes faits pour la trouver. La vérité se laisse trouver : elle est accueillante, elle est disponible, elle est généreuse. Si nous renonçons à rechercher ensemble la vérité, l’étude devient un instrument de pouvoir, de contrôle sur les autres. Et je vous avoue que cela m’attriste quand je trouve, partout dans le monde, des universités qui ne servent qu’à préparer les étudiants à gagner de l’argent ou à avoir du pouvoir. C’est trop individualiste, sans communauté. L’alma mater, c’est la communauté universitaire, l’université, ce qui nous aide à faire société, à faire fraternité. L’étude sans (la recherche de la vérité) ensemble ne sert à rien, elle ne sert à rien, mais elle domine. Au contraire, la vérité nous rend libres (cf. Jn 8, 32) »[10] .
La vérité, dans son sens le plus large, est une qualité d’être en relation juste avec la réalité : la sienne, celle des autres et celle du monde. Or, en ce qui concerne les étudiants déplacés de force, la recherche de la vérité est une grande responsabilité et, en dernière analyse, un chemin de libération qui a un impact sur toute une communauté éducative. Une communauté étudiante est indéniablement enrichie par la présence de migrants et de réfugiés qui tissent la vérité de leur réalité, de leur monde, avec le tissu plus large de la communauté universitaire. Les uns et les autres sont enrichis par la rencontre éducative et la recherche communautaire d’une vérité partagée.
Cependant, lorsqu’il s’agit d’accéder à l’éducation, les migrants et les réfugiés se heurtent à divers obstacles. Les pays qui ont déjà du mal à fournir une éducation à leur population résidente peuvent ne pas avoir les ressources et les capacités nécessaires pour offrir le soutien nécessaire aux migrants et aux réfugiés. En outre, ces derniers se voient souvent refuser la liberté de circulation et l’accès à une formation et à une éducation abordables, et ceux qui ont déjà un bon niveau d’éducation ont beaucoup de mal à faire reconnaître leurs qualifications.
Compte tenu de ces défis, tous les efforts visant à améliorer l’éducation des réfugiés et des migrants devraient commencer par écouter les personnes déplacées elles-mêmes. L’objectif est de fournir un guide pratique solide pour la recherche éducative, la politique et l’action pastorale. Dans une perspective ecclésiale, il est important de conjuguer réflexion scientifique et théologique et d’impliquer les institutions éducatives avec l’Église locale dans l’élaboration des programmes. Par exemple, il faudrait promouvoir des cours de formation pour les agents pastoraux qui pourraient ensuite s’engager dans des initiatives visant à accompagner les réfugiés et les migrants.
Aujourd’hui, nous constatons que le fossé éducatif entre les réfugiés et leurs pairs de la communauté d’accueil peut être important, en particulier en ce qui concerne les niveaux d’éducation les plus élevés. En 2023, seuls 7 % des réfugiés dans le monde avaient accès à l’enseignement et à la formation postsecondaires[11]. Ces possibilités d’apprentissage et d’éducation sont essentielles à leur réussite. Pour les réfugiés, la possibilité de travailler, de gagner leur vie et d’être autonomes est le moyen le plus efficace de reconstruire leur vie[12]. L’éducation à tous les niveaux peut offrir aux enfants, aux adolescents et aux jeunes réfugiés des possibilités de participer à la vie locale et même de s’intégrer dans un premier temps.
Comme l’indique un rapport du Jesuit Refugee Service de 2022, l’enseignement supérieur aide à obtenir des moyens de subsistance qui ne dépendent pas de l’aide humanitaire. Elle permet aux migrants et aux réfugiés déplacés de force d’accéder à l’indépendance économique et à un meilleur niveau de vie, quel que soit l’endroit où ils se trouvent ou la durée de leur déplacement, et favorise leur inclusion socio-économique au sein de leurs communautés d’accueil. Il s’agit là d’un facteur important, car 76 % des réfugiés ont été en exil pendant au moins cinq années consécutives[13].
Une contribution concrète et fondamentale que les universités catholiques peuvent apporter pour autonomiser les réfugiés et les migrants et relever les défis susmentionnés est la reconnaissance mutuelle des diplômes universitaires. Les qualifications académiques et professionnelles des réfugiés et des migrants nécessitent souvent d’être mises à jour et améliorées, ce que les programmes et les cours des universités catholiques devraient être en mesure d’offrir.
À cette fin, comme le souligne le Pape, « l’interdisciplinarité, la coopération internationale et le partage des ressources sont des éléments importants pour que l’universalité se traduise en projets solidaires et fructueux en faveur de l’homme, de tous les hommes et aussi du contexte dans lequel ils grandissent et vivent ». François poursuit en rappelant qu’une université est, par nature, destinée à être universelle tout en étant enracinée dans le contexte local : « Grâce à votre ouverture universelle (du mot universitas), vous pouvez faire en sorte que l’université catholique soit le lieu où les solutions pour un progrès civil et culturel des personnes et de l’humanité, empreint de solidarité, soient recherchées avec constance et professionnalisme, en tenant compte de ce qui est contingent sans perdre de vue ce qui a une valeur plus générale. Les problèmes anciens et nouveaux doivent être étudiés dans leur spécificité et leur immédiateté, mais toujours dans une perspective personnelle et globale » . [14]
L’éducation catholique doit être au service de toutes les personnes, quelle que soit leur origine religieuse. Mais cela soulève une question importante : comment nos écoles peuvent-elles assurer la formation religieuse et spirituelle que méritent les migrants et les réfugiés catholiques ? Comment l’offrir, lorsque cela est possible, en collaboration avec l’Église locale ?
Dans sa première intention de prière mensuelle pour l’année jubilaire 2025, le pape François nous a demandé de prier « pour que les migrants, les réfugiés et les personnes touchées par la guerre voient toujours respecté leur droit à l’éducation, nécessaire pour construire un monde meilleur »[15] .
S’il est vrai que les personnes et les communautés déplacées de force ont émigré par désespoir, d’autre part, la devise de l’année jubilaire 2025 invite chacun à être « pèlerin d’espérance ». Les « déplacés et déracinés » avancent entre désespoir et espérance. L’éducation catholique doit les accompagner, sous la conduite de l’Esprit de Dieu. Le chemin de l’éducation est un chemin vers la vie.
© Éditions Parole et Silence | La Civilta Cattolica, 2025 – n. 0225
[1] Ce texte est tiré d’une contribution à la conférence organisée par le Refugee and Migrant Education Network, « Refugee and Migrant Education: Pathways for Hope, Understanding, and Meaningful Integration », Université pontificale urbanienne, Rome, 7 novembre 2024.
[2] François, Encyclique Laudato si’, 24 mai 2015 – https://www.vatican.va/content/francesco/fr/encyclicals/documents/papa-francesco_20150524_enciclica-laudato-si.html
[3] » Our Epidemic of Loneliness and Isolation: The U.S. Surgeon General’s Advisory on the Healing Effects of Social Connection and Community «,2023, 34.
[4] J. P. Lederach, The Moral Imagination, New York, Oxford Academic, 2005, 167.
[5] Cf. François, Message pour la104eJournée mondiale du migrant et du réfugié, 14 janvier 2018 (https://tinyurl.com/zy8dphja).
[6] Cf. Id., Constitution apostolique Praedicate Evangelium, 19 mars 2022 (https://
tinyurl.com/nv6rfkk7).
[7] Id., Rencontre avec les étudiants universitaires, Université catholique de Louvain, 28 septembre 2024 (https://tinyurl.com/27rnx8sv).
[8] Cf. M. Czerny, L’université comme conscience critique », dans F. Lazzari (éd.), 1989. L’eccidio di San Salvador. Quando l’Università è coscienza critica, Trieste, MGS Press, 2010, 108-110.
[9] Cf. François, Discours à l’Université Grégorienne, 5 novembre 2024 (https://tinyurl.com/3jm2662p).
[10] Id., Rencontre avec les étudiants universitaires, cit.
[11] Cf. Agence des Nations Unies pour les réfugiés, Refugee Education: Five Years on from the Launch of the 2030 Refugee Education Strategy, 2024.
[12] Cf. JRS USA, A Path Forward: Building a Future for Refugee Students Through Post-Secondary Education, 2022.
[13] Cf. ibid.
[14] François, Discours aux participants à la Conférence internationale des dirigeants universitaires : « New Frontiers for University Leaders. The Future of Health and the University Ecosystem », 4 novembre 2019 (https://tinyurl.com/yjn4z85x).
[15] Vidéo du Saint-Père pour le mois de janvier diffusée par le Réseau mondial de prière du Pape, 2 janvier 2025 (www.youtube.com/watch?v=1LHzCLG4wLE).
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